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Soirée « Où va la Corse ? » à Marseille

Soirée « Où va la Corse ? » à Marseille

Soirée « Où va la Corse ? » à Marseille

La Fédération des Groupements Corses de Marseille et des Bouches-du-Rhône organise ce vendredi 12 mai une soirée « Où va la Corse ». L’occasion de parler culture, développement économique et transmission de la langue corse avec les membres de la diaspora établis dans le sud de la France.

Le programme

Dans le cadre de ses manifestations organisées sur le thème  » Où va la Corse » la Fédération des Groupements Corses de Marseille et des Bouches-du-Rhône organise à la Maison de la Corse de Marseille, une soirée conférence-débat sur le thème « Jeunesse, Développement économique, Culture et transmission de la langue ».

La start-up Communiti sera présente pour parler du développement économique de l’île avant d’évoquer l’enseignement et la transmission de la langue corse avec Saveriu Luciani. La soirée se poursuivra en musique autour d’un apéro dînatoire en compagnie d’Ange-Jérôme Luciani accompagné d’autres chanteurs. Le programme complet :

18-19 heures : Conférence et débat sur le développement économique de la Corse, en présence de responsables de l’entreprise Communiti Robert Menassé et Antoine-Marc Luciani)

19 heures- 20h15 : Conférence et débat sur l’enseignement et la transmission de la langue corse, aujourd’hui et dans le futur, par Saveriu Luciani, chargé de la langue corse à la Collectivité Territoriale de Corse.  

20h30 : La soirée se poursuivra avec un apéritif dînatoire et en musique avec polyphonies (chjam’è rispondi et paghjelle), en présence d’Ange-Jérôme Luciani et d’autres chanteurs et poètes de langue corse.  

Participation conférences, débats et soirée : 5€  

Réservation nécessaire par téléphone ou mail : 04 91 13 48 50 / maisondelacorse13@gmail.com

Adresse : Maison de la Corse de Marseille, 69 rue Sylvabelle Marseille 6ème

Interview avec Pierre Savelli – Maire de Bastia

Interview avec Pierre Savelli – Maire de Bastia

Interview avec Pierre Savelli – Maire de Bastia

Les Maires font parti des premiers acteurs concernés par la transformation digitale des territoires. Quelques jours avant l’ouverture de Bastia Ville Digitale, la ville a obtenu l’accès à la fibre, l’occasion pour le Maire Pierre Savelli de nous dévoiler toute l’importance que représente le numérique dans le développement de Bastia et de la Corse.

Que représente Bastia Ville Digitale pour vous ?

BVD prend de plus en plus d’ampleur chaque année. Pour nous cet événement représente l’espoir de construire un développement économique autour du digital, c’est notre principale préoccupation. On sait ce que représente le numérique en terme de développement économique, pour les jeunes, pour la création d’entreprise, donc pour nous c’est un événement majeur. Qui nous permet en plus de nous ouvrir sur le monde extérieur, en recevant cette semaine nos amis Basques, on va s’ouvrir sur d’autres pays, donc c’est une manifestation qui rentre complètement dans le projet que nous avons pour Bastia et pour la Corse.

La ville de Bastia en marche vers le numérique ?

En 2017, on aura déjà équipé toutes nos écoles de tableaux numériques. On va bientôt réceptionner la fibre sur Bastia, toutes les habitations pourront se connecter sur la fibre.Donc le numérique va changer la ville, le numérique va changer le monde, il a déjà commencé à le faire, il n’y a pas de raison que Bastia et la Corse échappe à ce changement.

Interview avec Jean-Christophe Angelini – Président de l’ADEC

Interview avec Jean-Christophe Angelini – Président de l’ADEC

Interview avec Jean-Christophe Angelini – Président de l’ADEC

Booster le développement de l’économie numérique en Corse, tel est l’un des objectifs premiers de cette 6e édition de Bastia Ville Digitale. Tout au long de la semaine, la Corsican Tech organise un cycle de conférences et de rencontres mêlant startups insulaires et intervenants prestigieux au grand public venu de toute la Corse. Une programmation qui a retenu l’attention de Jean-Christophe Angelini, président de l’Agence de Développement Économique de la Corse.

Pourquoi êtes-vous à Bastia aujourd’hui ?

« L’ADEC que j’ai le plaisir et l’honneur de présider est un partenaire historique de la Corsican Tech. Il va de soi qu’au moment où celle-ci, conjointement avec la ville, lance l’événement Bastia Ville Digitale, qui est désormais reconnu et bien ancré dans le paysage insulaire, il fallait être présent auprès de l’ensemble des entreprises, collectivités, décideurs, et porteurs de projets qui viennent animer tous les ans cette manifestation.

Donc c’est une présence “protocolaire” certes, mais surtout qui me tient à coeur. Et je crois que l’ensemble des institutions, et pas uniquement l’ADEC, doit accompagner au juste niveau la belle initiative que représente Bastia Ville Digitale.”

Comment l’ADEC compte accompagner les startups insulaires ?

“Nous travaillons beaucoup à rattraper le retard infrastructurel de l’île dans le domaine et nous avons délibéré en juillet dernier pour engager 60 millions d’euros sur 3-4 ans, de façon à être beaucoup plus présent sur le terrain des infrastructures et par voie de conséquence des usages, des services et de l’inclusion numérique. Donc une ambition globale, très haute, de telle façon que la Corse, sur un pas de temps de 5-7 ans, soit véritablement un pays startup, un peu comme on le dit sur d’autres terres un peu partout aux 4 coins du monde.”

Comment voyez-vous l’économie de la Corse dans 5 à 10 ans ?

“La Corse, sociologiquement, culturellement, parce qu’elle est un milieu insulaire, est tout à fait prête à accueillir une véritable culture d’entreprise autour de l’innovation et des startups. Pour autant, je le vois de manière double, d’une manière dédiée aux sartups, au numérique et aux innovations technologiques, je pense qu’on a de beaux exemples qui méritent qu’on les fasse connaître, qu’on les popularise, qu’on les soutienne, y compris financièrement, et d’autre part, je vois une économie qui tend vers le numérique. A travers tous les aspects de sa vie quotidienne, il va de soi que quelqu’un qui veut s’implanter dans le rural aura nécessairement besoin d’un bon niveau de débit, d’une localisation intéressante, d’un bon environnement fiscal, et de cette capacité d’innover dans son domaine. Pour moi ce n’est pas exclusif, plus que les entreprises faisant partie du secteur, c’est l’ensemble des activités qui va embrasser la transition numérique et qui d’ici à 10 ans va se moderniser vers cette perspective.”

Interview réalisé en partenariat avec l’association Emaho pour la Corsican Tech