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Aidez INOVELI à devenir le leader mondial des poignées d’accélérateur

Aidez INOVELI à devenir le leader mondial des poignées d’accélérateur

Aidez INOVELI à devenir le leader mondial des poignées d’accélérateur

Basée en Corse, la startup INOVELI ambitionne de devenir le leader mondial des poignées d’accélérateur. Depuis plus de 3 ans, celle-ci propose sur la base de son concept breveté, un système de poignée d’accélérateur innovant dont les performances exceptionnelles révolutionnent le monde des deux-roues ainsi que celui des interfaces homme-machine.

Devenir le leader mondial des poignées d’accélérateur

INOVELI a pour ambition de devenir le leader mondial des poignées d’accélérateur (moto, scooter, quad, jet-ski, motoneige, …) via le développement de son marketing et d’une poignée électronique plug & play compatible avec toutes les nouvelles technologies véhicules.

Pour y parvenir, la startup de Fréderic Vellutini a décidé de se tourner vers le crowdfunding pour trouver les 400 000 € nécessaires à son avenir. Cette somme donnera à la startup corse les moyens de réaliser sa stratégie de développement marketing, commercial et technique à l’international.

Comment aider cette startup corse ?

INOVELI réalise sa levée de fonds sur la plateforme WiSEED. La startup est actuellement dans une première phase qui consiste à recueillir le maximum de votes qui permettront de valider (ou pas) la deuxième phase, à savoir la levée de fond proprement dite.

Tous les détails du projet sont disponibles sur la nouvelle plateforme d’économie collaborative Communiti dont on vous a déjà parlé sur le blog. Pour soutenir le projet, rendez-vous directement sur la plateforme WiSEED.

Communiti - La nouvelle plateforme corse d’économie collaborative

Communiti – La nouvelle plateforme insulaire d’économie collaborative

Interview avec Sébastien Simoni – Fondateur de Campus Plex et Président de Femu Quì

Interview avec Sébastien Simoni – Fondateur de Campus Plex et Président de Femu Quì

Interview avec Sébastien Simoni – Fondateur de Campus Plex et Président de Femu Quì

A l’origine de l’un des premiers espaces de coworking en France qui héberge aujourd’hui l’un des 5 meilleurs App-Builders du monde à Ajaccio, Sébastien Simoni a également pris, il y a peu, la présidence de Femu Quì, un fonds d’investissement qui vient en aide aux startups corses. Le fondateur de Campus Plex était présent à Bastia Ville Digitale pour expliquer comment les startups peuvent se développer en Corse aujourd’hui. Interview en vidéo.

Comment est né Campus Plex ?

J’ai créé en 2001 une start-up dans le domaine de la gestion de contenu. A l’époque on était un peu seul au monde dans ce domaine sur Ajaccio. On s’était dit que quand on sortirait la tête de l’eau, on essaierait de créer un univers plus favorable pour les start-ups.  C’est ce qu’on a fait en 2009, où on a créé l’un des tous premiers espaces de co-working en France pour accueillir d’autres startups. On avait été assez inspiré par quelque chose qu’on avait vu au Japon en 2006 qui était une organisation de sociétés, des sociétés soeurs, qui n’avaient pas de liens capitalistiques, mais qui s’entraidaient pour augmenter leur business.

Quelles sont les missions de Femu Quì ?

Femu Quì est un fonds d’investissement régional qui a été créé par 2500 actionnaires. C’est un fonds un peu atypique et alternatif, dans le sens où c’est du crowdfunding avant l’heure. J’ai accepté depuis quelques mois la présidence de ce fonds, parce qu’on s’est dit qu’après Campus Plex ce qu’on pourrait faire pour créer un effet de levier sur l’écosystème des start-ups corses, c’était de disposer de capital pour aider des startups à grossir. Donc je dirais que c’est un fonds d’investissement généraliste mais avec un board de personnes qui connaissent bien le domaine des startups et du numérique.

Interview avec Adrien Aumont – Co-fondateur de KissKissBankBank

Interview avec Adrien Aumont – Co-fondateur de KissKissBankBank

Interview avec Adrien Aumont – Co-fondateur de KissKissBankBank

Même quand on est persuadé d’avoir l’idée du siècle, il n’est pas toujours évident de trouver le bon levier pour la financer. Heureusement le crowdfunding est arrivé. Et qui de mieux pour en parler que le co-fondateur de la première plateforme de crowdfunding en Europe ? Cette semaine, Adrien Aumont a donné une conférence à Bastia Ville Digitale durant laquelle il a expliqué comment il voit l’utilisation du crowdfunding et ce que cette nouvelle méthode de financement peut apporter à la Corse.

Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis co-fondateur de KissKissBankBank, de Hello Merci et de Lendopolice qui sont 3 plateformes de crowdfunding (financement participatif). Kiss Kiss Bank Bank fait du don en échange de contrepartie et s’adresse à tous les secteurs de la culture, de l’innovation et de la solidarité. Hello Merci fait du prêt à taux 0 entre particulier et touche beaucoup d’artisans, d’agriculteurs et de commerçants.

Lendopolice c’est le financement des PME et TPE, on propose aux français de diversifier leur épargne en prêtant directement à l’économie réelle c’est à dire à nos entreprises françaises.

Nous sommes leaders français du crowdfunding si on prend le volume de nos 3 plateformes puisqu’on en est à presque 65 millions d’euros collectés. Et je suis aujourd’hui à Bastia pour parler de crowdfunding.

La création de KissKissBankBank ?

On a crée kissKissBankBank avec Ondeline et Vincent. Ondeline est ma soeur, Vincent le mari d’Ondeline. Donc c’est une startup familiale, on a connu des PME familiales, maintenant on a aussi des startups familiales. On a commencé cette aventure parce qu’Ondeline travaillait dans la musique depuis 10 ans, et au moment où le peer to peer a permis aux gens de partager leur musique et le contenu de leur disque durs les uns avec les autres à travers le monde. Tout d’un coup le secteur de la musique a vécu une chute de volume d’affaires assez conséquente. A ce moment là, Ondeline a découvert une étude qui montrait que le chiffre d’affaires de la musique tombait en flèche et que paradoxalement les gens n’avaient jamais autant écouté de musique de leur vie. C’était la fin de Myspace, le début de Facebook. Et Ondeline s’est dit si les gens sont capables de partager la passion de la musique sur Myspace et de partager des choses extrêmement intime comme les photos de leurs enfants sur Facebook, peut-être qu’ils sont aussi capable de partager de l’argent pour réaliser des projets, et pour faire que des projets musicaux puissent continuer de voir le jour, donc tout a commencé dans la musique, puis on a ouvert à tous les secteurs créatifs, innovants, solidaires, et ensuite à tous les secteurs économiques de notre pays et d’autres pays en Europe.

Adrien Aumont, fondateur de Kiss Kiss Bank Bank à Bastia

Adrien Aumont, fondateur de Kiss Kiss Bank Bank à Bastia

Comment rebondir après un échec ?

Je vais très lâchement reprendre une citation de Samuel Beckett, et elle sera inexacte parce que ma mémoire est bancale, si je me souviens bien il disait qu’”il faut rater, rater encore, rater encore et si possible rater de mieux en mieux”. Et je crois que c’est exactement ça, je pense que je passe ma vie à rater des choses, et que je me perfectionne et que je rate de mieux en mieux, au fil du temps et je pense que c’est la force de tous les entrepreneurs de continuer à rater en étant encore plus performant.

Le crowdfunding, un levier pour la Corse ?

Dans le crowdfunding, notre métier c’est de mettre des cables entre les citoyens, entre tous les corses, entre tous les français, entre tous les gens dans le monde entier, pour qu’on soit autonome dans nos financements. C’est de la finance peer to peer, je parlais de peer to peer en parlant de musique tout à l’heure, mais là c’est finalement une innovation parce qu’elle nous rend autonome. parce que ça nous permet de réaliser nos projets sans demander l’aval de quelqu’un. Donc on parle des corses comme étant des gens fier, les corses ont aussi une grande volonté d’autonomie, et je pense que la plus grande des autonomies aujourd’hui c’est le financement peer to peer, c’est de pouvoir être main dans la main, entre français, entre corses, dans un village, dans une région, avec des gens qui partagent la même passion que nous. Et aujourd’hui les réseaux sociaux et Internet permettent d’être connecté avec des gens à travers le monde qu’on ne connaissait pas forcément mais qui regardent dans la même direction que nous. Et donc aujourd’hui ce qu’on propose c’est de financer ces projets avec les gens qui nous entourent au quotidien mais aussi avec les gens qui partagent la même passion que nous qui sont à l’autre bout de la planète et qui peuvent nous permettre d’être autonome dans la réalisation de nos projets et dans la réalisation que l’on peut faire de soi-même.

Des investisseurs internationaux conquis par Ajaccio

Des investisseurs internationaux conquis par Ajaccio

Des investisseurs internationaux conquis par Ajaccio

C’est en fin de semaine dernière qu’une délégation de 26 entrepreneurs et investisseurs internationaux a été reçue à la Mairie d’Ajaccio. Une rencontre pleine d’espoir pour la cité impériale à laquelle Andemu a eu la chance d’assister.

Le réseau YPO à Ajaccio

The Young Presidents organization est un réseau qui rassemble des entrepreneurs du monde entier à la tête d’organisations de plus de 50 salariés et qui ont réussi à prospérer dans leur activités avant l’âge de 40 ans. Présidé par l’Allemand Christophe Amberger, ce réseau qui a pour but de favoriser les échanges professionnels se réunit chaque année dans un pays différent. Il se trouve que Roy Halstead, un entrepreneur américain qui partage aujourd’hui sa vie entre la Belgique et la Corse était en charge d’organiser cette rencontre annuelle en 2016.

Il s’est dit « Pourquoi pas la Corse ? ». De cette idée est née un séjour regroupant des entrepreneurs venus des Etats-Unis, de la Suède, du Royaume-Uni, des Pays-Bas ou encore de l’Allemagne, et dont la dépense totale sur l’île représente plus de 150 000€.

Ce déplacement tombait on ne peut plus mieux pour la ville d’Ajaccio. Simone Guerrini, adjointe à la culture dans la cité impériale, lançait il y a quelques semaines une cellule Mécénat. Une initiative inédite pour une collectivité en Corse, dont l’objectif est de contribuer à l’entretien et la rénovation du patrimoine ajaccien par le biais de l’investissement privé dans une période de restriction budgétaire.

Une rencontre pour lancer la première cellule Mécénat de Corse

C’est la première fois qu’une campagne de crowdfunding est lancée par un organisme public en Corse. Cet appel au mécénat est organisé sur trois fronts.

D’abord un mécénat numéraire où chacun est libre d’apporter le montant qu’il souhaite

Ensuite un mécénat de compétence où les entreprises peuvent mettre leur expertise à disposition.

Enfin un mécénat participatif proposé à toute la population.

Les fruits de cette cellule Mécénat serviront exclusivement à entretenir et rénover le patrimoine de la ville d’Ajaccio.

La réception des entrepreneurs et investisseurs du réseau YPO dans le salon Napoléonien de l'hôtel de ville d'Ajaccio

La réception des entrepreneurs et investisseurs du réseau YPO dans le salon Napoléonien de l’hôtel de ville d’Ajaccio

C’est dans ce cadre que les entrepreneurs internationaux ont été reçu dans le salon Napoléonien de l’Hôtel de ville d’Ajaccio. Une réception chaleureuse et conviviale pour transmettre l’histoire de la ville et séduire des personnes influentes susceptibles d’investir dans le développement de la ville qu’il soit économique, patrimonial ou culturel. D’ailleurs l’histoire retiendra que c’est un Américain du nom de Roy Halstead qui a inauguré la cellule Mécénat initiée par Simone Guerrini en remettant un chèque à l’issue de cette rencontre. “Le premier d’une longue série” espère la porteuse du projet.